23/10/2014

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Le Congo condamné à rendre la dépouille de l’explorateur Savorgnan de Brazza

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NOTE DE DAC PRESSE:  Cette requête nous parait surprenante d'autant plus elle suscite des interrogations évidentes. Pourquoi avoir autorisé son rapatriement a Brazzaville ? Que cache cette demande serait-ce une manière encore subtile de soutirer de l'argent au Congo? Le mausolée SDB serait un lieu de sacrifice occulte au service de SASSOU , ce qui dérangerait la famille de SDB , cette hypothèse est-elle fondée?

Lisez cet article de l'AFP

 

La justice française a ordonné la restitution par le Congo de la dépouille de l’explorateur français Pierre Savorgnan de Brazza à ses descendants, sept ans après sa réinhumation solennelle dans un mausolée de Brazzaville, selon un arrêt consulté jeudi par l’AFP.

La cour d’appel de Paris a donné mercredi raison à quinze descendants de l’explorateur français d’origine italienne, qui reprochaient au Congo de ne pas avoir respecté des engagements pris en 2006 en échange du transfert de sa dépouille dans la capitale congolaise.

Explorateur qualifié d'«humaniste» par ses admirateurs, Savorgnan de Brazza (1852-1905) avait en 1880 permis à la France de prendre possession du Congo à la faveur d’un traité de paix conclu avec le roi Makoko Iloo Ier.

Sa dépouille avait été ramenée d’Alger à Brazzaville en octobre 2006 et réinhumée dans un imposant mausolée de marbre et de verre sur les bords du fleuve Congo lors d’une cérémonie en grande pompe, en présence de plusieurs présidents africains et du ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Philippe Douste-Blazy.

Ce retour était le fruit d’un protocole d’accord signé quelques jours plus tôt à Rome entre la République du Congo et les descendants (italiens) de l’explorateur.

Les Tékés, première ethnie du Congo, souhaitaient de leur côté que l’explorateur repose à Mbé -ville située à 150 km de Brazzaville- près de celle du roi Makoko.

Par le protocole de 2006, les descendants de Savorgnan de Brazza acceptaient sa réinhumation dans la capitale congolaise.

En contrepartie, Brazzaville prenait plusieurs engagements, comme le goudronnage de la piste menant à Mbé, la construction d’un dispensaire dans cette localité, l’érection d’une statue du roi Makoko auprès de celle de l’explorateur, l’entretien de tous les établissements congolais portant le nom de l’explorateur...

Estimant que le Congo n’avait pas respecté ses promesses, les descendants de l’explorateur ont rapidement saisi la justice française --dont la compétence en cas de litige avait été prévue par le protocole-- qui les a déboutés en première instance en 2011.

La cour d’appel de Paris leur a cependant donné raison, ordonnant mercredi la restitution aux descendants des restes mortuaires dans un délai de trois mois.

Contacté par l’AFP, Me William Bourdon, avocat des descendants de l’explorateur, a indiqué que ses clients réfléchissaient aux conséquences pratiques de cet arrêt.

«L’instrumentalisation politique éhontée de la mémoire et de la trajectoire exceptionnelle de Pierre Savorgnan de Brazza a été sanctionnée comme il se devait par la cour», a-t-il cependant estimé.

Les avocats du Congo n’étaient pas immédiatement joignables.


AFP


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